

Loi Scellier

La loi de Scellier / Loi Scellier et avantages
Principaux avantages de la loi Scellier :
La loi Scellier permet de déduire de son impôt sur le revenu un certain pourcentage du prix d'achat d’un bien immobilier locatif ( limité à 300000 € ) et de se constituer ainsi un patrimoine immobilier de qualité à moindre coût.
Depuis le 1er janvier 2011 l’amendement de loi a été modifié :
Ainsi, à partir du 1er janvier 2011, le dispositif Scellier sera constitué de deux régimes qui seront en vigueur jusqu'au 31 décembre 2012.
Pour un investissement en Scellier BBC, la réduction d'impôt restera équivalente à 22% du prix de revient de l'investissement et de 18% en 2012.
Pour un investissement en Scellier classique, la réduction d'impôt sera abaissée à 13% du coût du bien.
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Taux de réduction d’impôt |
De 2009 à 2010 |
En 2011 |
En 2012 |
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Logement BBC |
25% |
22% |
18% |
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Logement non BBC |
25% |
13% |
13% |
Mécanisme de la loi Scellier :
Pour bénéficier du dispositif Scellier, il vous suffit d'acheter un ou plusieurs logements et le(s) louer nu(s) (c'est-à-dire sans meubles), pendant une durée minimale de neuf ans à titre de résidence principale pour le locataire.
Vous avez également la possibilité de déduire les charges liées à l'investissement (frais de gestion, assurances dont assurance locative, taxe foncière, etc.) et notamment la totalité des intérêts et frais d'emprunt pendant la période de remboursement, d'où l'intérêt d'un financement à crédit pour maximiser les avantages fiscaux.
Loi Scellier : les conditions à respecter :
Pour ouvrir droit à l'avantage fiscal, vous devez respecter les conditions suivantes :
- l’investissement en loi Scellier doit être effectué à titre onéreux
- le logement doit être loué non meublé dans un délai d'un an à compter de la livraison
- le logement doit être exclusivement destiné à l’habitation principale du locataire
- le logement peut être loué à un ascendant ou un descendant ou à tout autre locataire, à condition qu’il n’appartienne pas au foyer fiscal de l’investisseur
- la période de vacance entre deux locataires ne doit pas excéder 12 mois. Le propriétaire devra justifier qu’il a utilisé tous les moyens nécessaires pour trouver un nouveau locataire (petites annonces, agences immobilières, etc.)
- cette mesure est mise en place à partir du 1er janvier 2009
